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Les pensées

« Les pensées agissent efficacement sous la forme de courants spéciaux aussi réels que les courants marins et que ceux de l’atmosphère… Si la pensée était visible à l’œil matériel humain, nous pourrions voir ces courants se diriger vers les gens et en revenir pour se diriger à nouveau vers d’autres individus. Nous verrions que des personnes semblables comme tempérament et comme caractère se trouvent dans le même courant de pensée. Nous verrions qu’un individu généralement pessimiste et triste est dans le même courant que d’autres individus également tristes et pessimistes; nous verrions que chacun d’eux constitue comme une batterie supplémentaire ou comme le générateur de cette condition de tristesse et qu’il ajoute une nouvelle force au principal courant de la pensée. Nous pourrions considérer toutes ces forces agissant de la même manière et unissant les gens pleins d’espoir, courageux et gais. »

( Prentice Mulford. — Les Lois du succès. )

« Chaque pensée qui est nôtre, faible ou forte, bonne ou mauvaise, saine ou malsaine, détermine autour de nous des vibrations qui la propagent et par lesquelles elle arrive et se transmet avec plus ou moins de force à ceux qui sont près de nous ou qui, tout au moins, se trouvent dans le champ des vibrations. Ces vibrations ressemblent aux rides que produit une pierre en tombant dans un étang. Elles vont sans cesse en s’élargissant jusqu’à ce que leur relief s’émousse, s’efface et se perde dans l’uniformité des choses. Mais si l’impulsion première d’où elles dérivent les porte dans une certaine direction, elles y vont naturellement et se concentrent sur le point qui leur est assigné comme but. »

( W. W. Atkinson. — La Force-pensée dans la vie et dans les affaires.)


« Chaque individu est un générateur de forces-pensées qui prennent une forme et une consistance d’autant mieux définies et plus résistantes, qu’elles sont émises avec plus de précision et d’énergie. Ces forces s’échappent de leur centre d’émission autour duquel elles rayonnent. Nous vivons donc dans une sorte d’atmosphère de radiations invisibles à laquelle nous fournissons, empruntons et échangeons continuellement des atomes d’une manière constante et irrésistible. »


« Le point initial de la réussite, quand on a véritablement en main tous les éléments capables de l’obtenir, réside surtout dans le courant que l’on peut donner à ses pensées, car une pensée mourrait fatalement dès son apparition si on ne lui imprimait pas un mouvement d’activité. La conception de l’idée est son commencement d’existence; mais pour vivre, il faut que notre volonté lui imprime un mouvement de continuité. »

( Albert d’Angers. — Pour réussir. )